J'ai testé...·Uncategorized

Mercredi soir rue Scribe : UNIQLO !

Aujourd’hui, pour toutes les fashionistas et curieux (ou les deux), qui avaient la chance d’être à Paris, le 1er octobre rimait avec : OUVERTURE D’UNIQLO

Le plan presse et marketing était assez rodé : nous attendait « Le-H&M-japonais-en-moins-cher-et-plus-beau ». Elle (ah, mon Elle ! s’exclame-t-elle avec un béat sourire de satisfaction et de complicité) et consors nous l’annonçaient depuis quelques semaines déjà, les espaces publicitaires du métro et l’arrière des bus ne ressemblaient plus guère qu’à des piles de jeans et de pulls, tout pour attirer : profusion, couleurs, prix minuscules, micro collection de prestige signée Jil Sander. Le Monde lui-même, plaçait l’arrivée de l’enseigne à Paris en Une hier (30 septembre) et lui consacrait une page entière, interview du fondateur à l’appui.

Avec, en plus, la touche d’exotisme, forcément… À l’évidence, la capitale ne regorge pas de grandes marques nippones. Tant de buzz, il doit forcément y avoir quelque chose d’innovant dans tout ça.

Pour beaucoup, c’était l’événement à ne pas manquer !

Oups à première vue l'entrée va être chère !
Ooops à première vue l’entrée va être chère !

L’arrivée révèle que le buzz a fonctionné ;  le bâtiment est cerné de deux files compactes, l’entrée du magasin (à l’angle rue Scribe / rue  des Mathurins) ceinturée d’employés, de vigiles et de barrières.

Après moult hésitations, nous profitons d’un moment de creux dans l’affluence et ne ferons que 5 petites minutes de queue.

Accueil tout sourire, musique rebattue de grand magasin fashion, un monde fou… juste comme un samedi aux Halles ? Pas tout à fait.

L'espace Jil Sander vu du premier étage
L'espace Jil Sander vu du premier étage

Dans l’espace central ouvert sur l’étage supérieur, on découvre la collection Jil Sander, assez bluffante. Mention spéciale à la veste en velours façon smocking pour homme, très très jolie.

Les murs du rez-de-chaussé sont couverts de pulls cashmere et mérinos de toutes les couleurs, aux prix très alléchants. J’en suis revenue, moi, du cashmere à tout va, où on te vend un pull plus cher parce qu’il y en a 2% pour le reste de coton ou de synthétique… Alors je me méfie… Mais non ! Ils sont purs. 100%. Respect.

Il y a du people à l’appui : Sébastien Tellier, Emmanuelle Seigner, Léa Seydoux, Matthieu Kassovitz et d’autres s’affichent sur d’immenses panneaux… la caution frenchy-bobo-stylée est assurée.

Les fameux jeans annoncés à 9,90 € se défendent très honorablement. En revanche, j’avoue que les doudounes bombers brillantes dans toutes les couleurs, il faut une bonne dose de funky pour adhérer.

Et le bâtiment haussmannien dans tout ça ? entièrement respecté de l’extérieur, un peu trop masqué à l’intérieur, hormis le magnifique escalier qui mène au sous-sol, au fond du magasin. Et on se reconnait à Paris, enfin…

DSC00424
Profusion. What else ?

Un premier jour d’affluence, et on discerne déjà les hits Uniqlo de la saison : incontestablement les pulls, les jeans cheap (à 18h il n’y en avait que quelques rescapés), et les hits de la saison, tout simplement, du genre chemise à carreaux pour femmes, les leggings (il en existe des tonnes de sortes, j’exagère à peine), pour parler du plus frappant.

Mention spéciale aux UT, les tee-shirts, dont une collection en édition limitée, avec entre autres Lefranc&Bourgeois, Lip, Duralex (les verres de cantines, vous vous souvenez, « t’as quel âge aujourd’hui? »), etc, très frenchy donc !

L’organisation est bien pensée. Malgré la foule, le staff est plus que bien représenté, on peut obtenir des conseils. La queue pour les caisses est invraisemblable mais on ne sent pas la tension toute parisienne de ce genre d’exercice de patience. En revanche ça a été pour moi plus que dissuasif pour l’achat ! Sans rire, elles serpentaient à travers le magasin,  à tous les étages, une horreur.

Incontestablement, la grande trouvaille, à l’instar de Benetton ou Petit Bateau, ce sont ces murs de couleurs… On en rencontre à tous les étages (il y a trois niveaux), pour toutes sortes de produits : pulls, sweats, doudounes, tee-shirts et cætera. Le sentiment d’harmonie et de profusion ainsi (artificiellement) créé doit sans doute donner à l’acheteur la certitude de trouver son bonheur -j’ai presque voulu un sweat, oui, moi, un sweat,  devant ce genre de mur, puis j’ai repris mes esprits…

DSC00417

Et puis en partant, de souriantes vendeuses vous laissent un sac textile, bien siglé, et pourvu de lecture… Bon design, unisexe, il s’annonce le compagnon de l’hiver. L’hyperconsommation pour pas un rond, après tout…

Moralité : Uniqlo deviendra peut-être mon repère à basic, mais pas ma référence-style (comme peuvent l’être les amis suédois). Ou pas.

Bon plan : jusqu’à fin octobre (le 24 je crois), prix d’ouverture, par exemple les pulls sont à 49 € au lieu de 69.


Publicités

2 réflexions au sujet de « Mercredi soir rue Scribe : UNIQLO ! »

  1. J’attend encore le moment propice pour y aller mais il y a toujours la queue pour rentrer, même un mois après l’ouverture et faire la queue pour faire du shopping, très peu pour moi…

  2. @ Natacha : J’y suis retournée aujourd’hui, plus de queue ! Les rayons ont beaucoup changé (de place, de contenu), quasiment plus de trace des fameux pulls en cachemire, et autres « tubes » du magasin. Je reste sur ma première impression : rien de renversant !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s